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Chacun a ses préférences pour communiquer. Il existe tout autant de formes de thérapies. Ici, seront présentées quelques unes des plus utilisées. La liste est loin d'être exhaustive !

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Judith Capelus psycho-therapeute haut-rhin-rouffach mulhouse

Judith Capelus
1 rue de la Demi Lune
68250 ROUFFACH

06 61 14 22 55
Judith Capelus, psycho somato therapie à Rouffach

Qu'est ce que l’E.M.D.R.

Que veut dire EMDR ?

Définition

EMDR vient de “Eye Movement Desensitization and Reprocessing” en anglais, qui signifie “Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires” en français.

A quoi sert cette méthode ?

L'E.M.D.R. est reconnue comme la technique d’intégration neuro-émotionnelle la plus efficace en termes de prise en charge et d’apaisement du traumatisme. Deuils, accidents, agressions, catastrophes, phobies, addictions, burn out, rupture amoureuse, etc. ont pu conduire à un stress intense, dont les effets ne se sont pas dissipés. Le cerveau a gardé la trace de l’évènement, fragmenté dans la mémoire, sans avoir pu le traiter dans tous ces aspects.

Dans quel cas faire appel à un praticien en EMDR ?

Indications

L’expérience est revécue, soit spontanément à la suite d’un rappel imprévu (un bruit, une personne, un nom, une allusion) soit en phase de détente : la reviviscence survient alors brutalement, entraînant des manifestations émotionnelles douloureuses. Ce qu’on nomme Troubles du Stress Post-Traumatique (TSPT).

On voit apparaître de l’irritabilité, des difficultés de concentration, des troubles du sommeil, un état d’angoisse, de stress, pouvant conduire jusqu'à des pulsions de suicide.

Comment se passe une séance d’EMDR ?

Explication

Dans cette technique, on propose à la personne de se reconnecter au souvenir afin de contacter les émotions qui restent présentes. A l’acmé de l’émotion, un balayage oculaire sera libérateur. L’E.M.D.R. recode l’information dans le cortex, (qui permet l’intégration dans le domaine mental) et non plus dans le cerveau limbique, (où l’information reste liée aux émotions). Le souvenir demeurera, mais ses composantes seront apaisées jusqu’à ce qu'il ne génère plus de perturbation. La cicatrisation psychique est alors réalisée et stabilisée.

A noter qu’il existe des développements de l’E.M.D.R. intégrant le corps entier, avec une moindre intervention de la thérapeute, offrant à la personne une prise en mains plus personnelle de ce temps de thérapie.

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L’analyse transactionnelle

* à noter que, par “transaction” les auteurs désignent toute communication, verbale ou non verbale…

Qu'est ce que l’analyse transactionnelle ?

Définition

Chacun se construit une carte du monde, c’est-à-dire sa représentation de l’environnement et met en place des mécanismes de réponse aux stimuli, qui sont, comme les empreintes digitales : uniques. Un peu comme un “code- barre”, nos expériences, bonnes ou mauvaises sont mémorisées. Au fil du temps, des stratégies sont élaborées afin de maximiser les bons ressentis et de minimiser les moins agréables. A mesure que le cerveau devient mature, les stratégies s’affinent, croit-on.

Cependant, on peut parfois se surprendre, à l’âge adulte, à se sentir gouverné(e) par des automatismes. Par exemple, quelqu’un pourra se libérer d’un excès de perfectionnisme en prenant conscience qu’il s’agit de mécanismes établis dans l’enfance (un parent jamais satisfait) et que, le contexte ayant changé, c’est à l’adulte qu’il est devenu(e) d’appréhender autrement la situation et de poser de nouveaux critères.

L’A.T., qui a pu parfois être comparée à une version « populaire » (ou “simplifiée”) de la psychanalyse, permet de comprendre comment chacun a développé sa carte du monde, en commençant par la prise en compte du premier environnement, c’est-à-dire, la cellule familiale initiale. Plus on grandit et mieux on pourra comprendre, et surtout « relativiser », ces comportements que l’on croit inscrits dans le marbre.

On parlera de scénarios de vie et ou pourra s’attacher à les interroger en vue de les modifier quand ils ne sont plus pertinents.

Dans la relation à l’autre, chacun arrive avec son histoire de vie, mais aussi son interprétation du monde et ses stratégies pour y survivre/en profiter au mieux.

Dès que deux personnes échangent, elles créent un lien de communication dont la qualité dépendra de l’état du Moi de qui s’exprime et de l’état du Moi de qui reçoit le message. C’est pourquoi, à chaque fois que deux personnes se rencontrent, en établissant une communication, elles mettent en place des liens formels et informels. C’est ce qu’on nomme les “strokes”, c’est-à-dire des signes de reconnaissance envers les interlocuteurs, sous forme verbale ou non, de manière positive ou négative et de forme conditionnelle ou inconditionnelle.

Quelques exemples :

Inconditionnel négatif : « tu es vraiment nul ! » va provoquer des réactions de défense et de stress,

Inconditionnel positif : « j’aime travailler avec vous » va donner confiance et renforcer l’estime de celui/celle qui reçoit ce message,

Le conditionnel (positif et négatif) va permettre de mettre l’accent sur un point particulier et vise à encourager et faire progresser : « tu as bien assuré sur … et tu peux encore faire mieux pour… ».

Ce qui fonctionne avec l’autre fonctionne aussi sur soi-même. En envoyant au cerveau des suggestions positives, on oriente ses comportements vers plus de positivité (principe de certaines méditations et des mantra).

L’A.T. propose une distinction en 3 états du Moi : le parent, l’adulte et l’enfant et analyse les enjeux de leur confrontation. Elle a pour objet, entre autres, de mettre en lumière ce qui va se jouer, en termes de pouvoir, de résistance ou de collaboration. Et, à ce titre, de proposer des modalités de transaction plus justes.

  • Le Parent contient toute la part d’expérience (vécue ou non de chacun). Il est normatif et sert de cadre de référence ou bienveillant (nourricier)
  • L’Adulte représente l’équilibre entre les pulsions de l’enfant et les normes du parent. Sa compétence est d’être factuel, d’analyser, demander, évaluer… 
  • L’Enfant est la part de spontanéité de chacun. Pour lui, demain est un autre jour, et il sait vivre l’instant présent. Il peut être adapté, libre ou rebelle. 

Bien entendu, ces positions, poussées à l’extrême, peuvent devenir inconfortables voire toxiques…

Dans une transaction, il y a la partie visible, mais aussi la partie cachée, souvent inconsciente, comme dans l’illustration ci-dessus. En noir des flèches qui laissent à penser que l’échange se fait en mode adulte/adulte et en rouge, la réalité de la transaction.

Il est bien évident qu’il s’agit d’interactions entre les états du Moi des deux (ou plus) intervenants. L’un peut être « formaté » par les attitudes et comportements de figures parentales ou éducatives (trop) marquantes et ne pas être capable de s’extraire de ces comportements d’enfant. Un autre, dans une situation apparemment analogue, aura développé des attitudes autoritaires et se rendra insupportable par ses positions ressenties comme envahissantes.

Il y a donc un fort travail de prise de conscience que la souffrance n’est pas inéluctable, que ses sources peuvent être déterminées et ses effets contrôlés pour atteindre une maturité qui se caractérise par une meilleure capacité de conscience, d'autonomie et de spontanéité.

L’analyse transactionnelle est connue pour son éclairage en matière de communication. (Voir la page thérapie de couple). Elle peut être aussi utilisée dans le milieu professionnel.

C’est un outil pragmatique, que s’approprie la personne et qui va l’aider à valoriser son Moi Adulte, autonome et capable de juger par lui-même. C’est pourquoi, la personne ayant réussi à se connaitre dans son Moi adulte, pourra établir de bien meilleures relations avec son entourage et cheminer vers une meilleure acceptation d’autrui.

La Programmation Neuro Linguistique et l’hypnose

Dans la vie, chacun fonctionne de façon plus ou moins automatisée et plus ou moins consciente selon ses croyances, ses expériences et ses conditionnements. Cela économise l’énergie d’affronter chaque situation comme nouvelle.

La P.N.L. propose d’identifier les comportements qui orchestrent ses réactions et émotions et de les modifier en générant des réponses mieux adaptées, afin de mieux gérer les conflits ou d’augmenter la confiance en soi. Elle a souffert d’un usage dévoyé, utilisée comme une technique de manipulation en formations commerciales, (« Si ton client avale sa soupe en faisant du bruit, imite-le, il se sentira en confiance et tu pourras lui vendre ce que tu veux … »)

En positif, cette connaissance de soi permet d’être plus efficace dans la relation à l’autre en développant sa capacité à se synchroniser/rentrer en contact.

La P.N.L. explore la façon dont le cerveau est relié aux sens. Les cinq sens (Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif et Gustatif = VAKOG) sont inégalement utilisés pour évoluer au sein de l’environnement. Un sens dominant n’enlève rien aux autres et il sera intéressant de développer les sens complémentaires pour être encore plus efficient. 

Les enseignants connaissent les travaux du docteur Raymond Lafontaine qui a proposé une adaptation des méthodes d’apprentissage selon ce qu’on connait des fonctionnements du cerveau, plus kinesthésique, plus auditif ou plus visuel, l’idéal étant, comme toujours, un juste équilibre.

La P.N.L. s’intéresse principalement aux représentations mentales et aux automatismes établies, sans rechercher leurs origines, afin de les transformer en modèles quand ils sont efficaces ou de les modifier quand ils ne le sont pas.

Cette approche se combine très bien avec l’hypnose Ericksonienne dont le fil conducteur est de permettre à la personne, grâce à l’état hypnotique, de se connecter à ses ressources internes et à ses propres capacités, parfois mises en jachère.

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L'hypnose Ericksonienne

Qu'est ce que l'hypnose ?

L’hypnose thérapeutique a souffert de l’image de l’hypnose de spectacle, qui laisse croire à une perte de conscience de la personne “choisie au hasard”, permettant une suggestion “absolue” sur cette personne, qui serait alors totalement soumise à l’hypnotiseur.

L’hypnose, telle qu’enseignée par Mesmer (1734-1815), Charcot (1825-1893), puis Erikson (1901-1980) n’a rien à voir avec ces parodies. L’inconscient, ayant comme mission primordiale de garder l’individu en sécurité, n’acceptera pas des injonctions contraires à la morale, à la bienséance, ni même à ses principes.

La thérapeute aide simplement la personne à se mettre en état de conscience proche de l’état de “veille” naturel et à accéder à certains souvenirs/sentiments/ressentis/perceptions sans être limité par le “mur” du conscient.”

Le terme même d’hypnose n’est pas adapté, puisque hypnos, en grec, signifie “sommeil”. Mais l’hypnotisé ne dort pas. Guidé par le thérapeute, Il part au contraire à la conquête d’un état d’hyper-conscience dans le but de conquérir sa liberté intérieure.

Dans la pratique classique, il s'agissait souvent d'une induction « standardisée », rigide, souvent appliquée sans variation à tous les sujets. On lui disait ce qu'il devait ressentir, éprouver etc. et on le répétait avec insistance comme dans le célèbre (et un peu ridicule) “ dormez, je le veux ».

La technique Ericksonienne est à l'opposé : elle est flexible et indirecte et se veut hautement individualisée, personnalisée. Il s'agit d'adapter l'induction à la personne plutôt que de soumettre la personne à l'induction. On propose (sans jamais imposer) au patient certaines orientations, on évoque un éventail de possibles et cet éventail n'est certainement pas limité. Les suggestions sont beaucoup plus souvent ouvertes : dans l'hypnose Ericksonienne, il n'y a donc pas vraiment “d’induction-type” mais un ajustement à la personnalité du patient, à sa demande et à son style particulier.

Ainsi, en accompagnant le sujet, en parlant son langage, en ajustant sa gestuelle, la thérapeute instaure une boucle de rétroaction avec le patient. Elle va induire en douceur un certain nombre d'éléments d'information dans les circuits, un certain nombre de suggestions susceptibles de favoriser le comportement recherché. C'est au fur et à mesure que le rapport entre la thérapeute et le patient se développe qu'il devient possible de faire une orientation plus précise, plus spécifique. Tant que les propositions qui sont faites sont acceptables par le patient, il les acceptera et les mettra en œuvre, s'il en est capable.

La somatanalyse

Qu'est ce que c'est ?

Comme son nom l’indique, la somatanalyse intègre le “soma”, c’est à dire le corps, qui peut enfin être entendu. En étant attentif aux réactions corporelles lors de l’échange verbal, on en enrichit le contenu. C’est une approche en thérapie moyenne ou longue, qui permettra d’approfondir le travail sur soi.

La somatanalyse est un outil de thérapie qui consiste à intégrer dans l’échange les réactions du corps. On complète le travail sur le pur mental, pour accéder à une dimension complémentaire, celle du langage du corps. Cette pratique demande souvent un investissement dans la durée, mais elle a comme avantage d’équilibrer le travail d’exploration.

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Tarif : 60€/heure

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